La réglementation autour de la vibration  :

Les vibrations s’évaluent selon deux modes distincts :

Les vibrations impactant l’ensemble du corps, par exemple lors de la conduite d’engins de manutention. Ces effets ondulatoires et répétées sont à l’origine de faiblesse ou douleurs dorsales importantes.

Les vibrations transmises sur les membres supérieurs, par exemple par des machines portatives, qui sont tenues par l’opérateur. Elles sont à l’origine de troubles invalidants au niveau des mains et des bras.

Il est estimé que plus de 2 millions de travailleurs sont concernés par ces risques vibratoires.

Le code du travail fixe des valeurs d’exposition journalière (Article R.4441-2) soit sur 8h de travail, à partir desquelles l’employeur a l’obligation de déclencher des actions de préventions, ainsi que des seuils à ne pas dépasser.

Il s’agit donc de pouvoir caractériser et l’intensité et la durée de l’exposition pour déterminer le risque de maladie professionnelle inhérent aux vibrations au travail

La maladie de Raynaud ou syndrome de la main blanche  :

Il s’agit d’une gêne de la circulation sanguine, généralement au niveau des extrémités, comme la main, induisant une perte des capacités sensorielle et parfois douloureux par des picotements.

Le syndrome de Raynaud est un phénomène qui peut arrive lorsque nous sommes confrontés au froid par exemple.

C’est un état passager, qui dans le cas de la maladie peut avoir un caractère chronique qui se déroule par phases, de quelques minutes  :

  • Phase blanche : La partie du corps concernée devient blanche et est accompagné d’une perte de la sensibilité. Dans certains cas la circulation revient après cette phase.
  • Phase bleue : La partie du corps devient bleus et des picotements douloureux apparaissent
  • Phase rouge : La partie du corps se recolore et devient tuméfié, sensible et parfois encore douloureuse avant de reprendre son aspect normal.

Les vibrations répétitives peuvent entraîner une maladie de Raynaud chronique qui a un effet sur la qualité de vie.