Covid19 - Série Prévention à domicile - n°2 Le Coronavirus dans l'air ?

TM SAFETY répond à vos interrogations, dans ce quotidien du confinement : Le Coronavirus est-il présent dans l’air ?

Nous vous détaillons dans ce 2ème volet de la prévention à la maison le potentiel du virus à se retrouver dans l’air.

MODE DE DIFFUSION DU CORONAVIRUS

La transmission se produit principalement par les gouttelettes respiratoires (gouttelettes) émises par une personne infectée par la toux ou les éternuements qui, par la suite, sont inhalés par une personne en bonne santé qui se trouve à proximité. 

 

La plus petite gouttelette analysée qui comporte le nombre de  3 × 1020 molécules  reste une superstructure géante à l’échelle de la molécule.

Ceci représente alors un potentiel important dans la propagation de la charge virale. On imagine facilement la contamination par méthode directe.

Cependant au vu du nombre de molécules expirées, la question de la suspension d’une partie d’entre elles se posent. Les molécules ayant la capacité de rester dans l’air ambiant sont nommés aérosols. Il en existe de toutes sortes. (poussières, particules fines, aéro-bio,…)

 

LA DIFFUSION ET LES AEROSOLS

Nous connaissons tous la notion d’humidité : la capacité de l’eau à rester dans l’air.  

Il s’agit d’une persistance de ces molécules à rester en l’air. Et nous respirons un peu d’eau à chaque inspiration. Il en va de même pour un bon nombre de molécules comme la poussière que l’on retrouve chez soi. 

Lorsque nous expirons de l’air nous éjectons aussi des particules dont de l’eau (par exemple l’humidité de nos fosses nasales) en « poussant » les molécules. 

Plusieurs moyens d’expirer des molécules : 

  • La respiration
  • La toux
  • L’éternuement
  • La parole

Chaque façon d’expirer l’air comporte deux critères : 

  • La vitesse d’éjection
  • La quantité (en effet nous créons une grosse capacité d’expiration lorsque nous toussons par exemple)
 

Ce phénomène peut être alors comparer à un diffuseur d’aérosols tel que les flacons de parfums ou bombes désodorisantes. 

L’angle de projection est un facteur déterminant dans la persistance à sentir l’odeur une fois le pulvérisateur enclenché mais bien d’autres paramètres rentrent en ligne de compte : 

  • Le mouvement initial de l’air
  • Le taux d’humidité
  • Le taux de poussières inhalables
  • La température

A l’analyse de ces diffuseurs nous observons alors que :

  • Une quantité de gouttelettes apparaît rapidement sur les surfaces
  • Une odeur persiste dans le même environnement : nous respirons des molécules en suspension émises depuis le diffuseur.

Bien entendu la capacité des particules à tenir dans l’air dépend de leur caractéristique initiale : 

  • Propriétés physico-chimique
  • Potentiel électrostatique
  • Poids

VIRUS ET PARTICULES

Les virus sont des entités microscopiques dont la taille moyenne est d’environ 250nm de long. 

Une poussière aérosol standard est comprise dans une tranche allant de 1µm à 10 µm (on parle alors de catégorie PM1, PM2,5 pour 2,5µm et PM10).

Soit de 4 à 40 fois plus grande qu’un virus ! 

Cependant un virus est à lui tout seul, très léger ! Il ne peut donc pas persister seul dans l’air ambiant puisqu’il est soumis aux mouvements de l’air.

En revanche, il peut par plusieurs comportements physiques se déposer sur les particules en suspension. Une particule devient alors porteuse de charge virale, agglomérant une certaine quantité de virus sur sa surface. 

Ce phénomène explique la persistance du virus dans l’air. Cette persistance est à mettre au relatif, de part la dégradation de la forme protéinique du virus…

INHALATION ET PARTICULES

Nous filtrons naturellement les particules que nous inhalons selon leurs tailles. 

Cependant ces particules sont présentes dans l’air de notre domicile, car elles sont issues de diverses sources. 

La façon de gérer la qualité de l’air chez nous est donc un élément essentiel dans la prévention du COVID…

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